Le chercheur d’emploi Dylan Connelly a toujours aimé cuisiner comme moyen d’expression créative. Il l’explique ainsi : « Le milieu de la restauration fait partie de ma famille. Ma mère a contribué à gérer un restaurant et mon cousin est un excellent chef. » Cette passion pour la cuisine maison, notamment la préparation de délicieux plats italiens comme les arancini, l’a amené à vouloir en apprendre davantage sur les métiers des arts culinaires. Dans cette optique, grâce à PPSR Connect, Dylan a visité le restaurant ottavien Supply and Demand, situé au centre-ville, afin d’avoir une discussion enrichissante sur les possibilités d’emploi dans la préparation alimentaire.

PPSR Connect est le service de mentorat offert par Performance Plus Soins en Réadaptation Inc. Ce programme met en relation des chercheurs d’emploi en situation de handicap, comme Dylan, avec des mentors qui les aident à préciser leurs objectifs professionnels et à mieux comprendre la réalité du travail dans différents secteurs d’emploi.

Supply and Demand appartient à Jennifer (Jen) et Steve Wall, qui ont ouvert leur restaurant après plusieurs années d’expérience dans l’industrie. Tous deux ont accepté d’agir comme mentors. Grâce à eux, Dylan a appris que passer de la cuisine maison à une cuisine professionnelle représente une étape importante.

Jen a expliqué que travailler dans une cuisine professionnelle ressemble rarement aux scènes dramatiques des émissions de Gordon Ramsay. Cela demande toutefois beaucoup de travail, ainsi que la volonté de sortir de sa zone de confort afin de perfectionner ses compétences et d’apprendre à travailler plus rapidement et efficacement qu’un cuisinier amateur. Pour réussir dans ce domaine, il est aussi essentiel de savoir recevoir des commentaires sur son rendement sans les prendre personnellement. Comme l’a souligné Jen, l’attitude à adopter est : « Chef, je ferai mieux demain. »

Le talent et la créativité occupent assurément une place importante dans les arts culinaires. Les papilles de Dylan se sont éveillées lorsque son mentor Steve a parlé du processus complexe nécessaire à la préparation de desserts savoureux, comme un Alaska flambé ou un riche gâteau au chocolat préparé à partir de zéro. Cela dit, les métiers de la cuisine exigent également une bonne endurance physique. Steve a mentionné que la préparation des aliments implique de rester debout pendant de longues périodes et de bouger constamment. Il a ajouté : « Je n’ai jamais à me soucier de rester en forme. J’adore ça. » La capacité à effectuer plusieurs tâches à la fois, à résoudre des problèmes et à faire preuve d’esprit critique est également importante.

En ce qui concerne plus précisément la préparation alimentaire, Jen a expliqué que, dans les petits restaurants gastronomiques comme le leur, les cuisiniers sont responsables de toutes les étapes de la préparation et de la cuisson des plats, du début à la fin. Ils n’embauchent pas de personnel uniquement pour faire la préparation des aliments. Pour trouver le type d’emploi qui l’intéressait, Dylan devait donc faire preuve de flexibilité dans sa recherche. Jen lui a conseillé : « Je recommanderais fortement un plus grand établissement plutôt qu’un plus petit… Les plus grands établissements disposent généralement de meilleures infrastructures et offrent davantage de formation. Il ne faut pas sous-estimer la valeur de l’expérience acquise dans une chaîne de restaurants. »

La préparation alimentaire était le métier que Dylan souhaitait particulièrement explorer. En discutant de son objectif avec Jen, il a découvert un autre poste de niveau débutant qui pourrait lui convenir : un rôle de service en cuisine. Ce poste consiste notamment à dresser les assiettes pour chaque commande. Il peut inclure la découpe de certains ingrédients directement dans l’assiette ainsi que l’ajout de sauces ou de garnitures. Une fois la présentation terminée, le plat est remis au personnel de service pour être apporté au client. Dylan était heureux de constater qu’il pourrait également envisager cette avenue professionnelle.

Même si cette carrière exige beaucoup de travail, y compris les soirs et les fins de semaine, Jen demeure très positive à l’égard de son métier : « Je travaille avec mes amis… Nous rions beaucoup. Nous célébrons souvent… Je pense que ce n’est pas unique à notre restaurant. Il y a quelque chose de spécial dans le milieu de la restauration. Je crois qu’il existe généralement un formidable esprit de camaraderie entre les travailleurs de ce secteur. »

Après toute l’information qu’il a reçue au cours de son jumelage avec ses mentors, Dylan était-il toujours passionné par l’idée de faire carrière dans le secteur de la restauration? Absolument. Comme il l’a conclu avec réflexion : « J’espère trouver un endroit qui pourrait m’offrir quelque chose comme ça. »

Nous espérons sincèrement que Dylan trouvera un emploi qui lui permettra de faire le passage de la cuisine maison à une cuisine professionnelle.